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01 mars 2011

Une amitié embarrassante

L'embrasement de la Tunisie et de l'Egypte ont créé bien des remous au sein du gouvernement francais en raison de conflits d'intéret, d'une mauvaise gestion et lecture de la situation et d'une mauvaise stratégie diplomatique.

Le Royaume-Uni traine lui aussi un boulet sulfureux en la personne de Kadhafi.

Tony Blair, en qualité d'ambassadeur de bonne volonté, avait entrepris de remettre le dictateur lybien dans le droit chemin en avril 2004.

Son espoir était qu'une collaboration avec la Lybie allait engendrer un régime moins sanguinaire et plus démocratique mais visiblement, rien n'a changé.

A la clé, de nombreux contrats juteux, dans l'industrie du pétrole en particulier, et l'assurance pour Kadhafi de s'acheter une bonne conduite et ne plus figurer sur la liste noire des pays terroristes.

Oublié,semble-t-il,  l'attentat de Lockerbie dont il était le commanditaire et dont il avait livré les coupables a la justice britannique, dans le but d'alléger les sanctions internationales.

Il avait d'ailleurs récemment obtenu le retour du principal responsable de l'attentat en Lybie, pour raisons médicales.
Apparemment, celui-ci n'avait plus que 2 ou 3 mois a vivre, en raison d'un cancer mais aux dernieres nouvelles, 6 mois apres, il est toujours vivant... (Muammar s'est bien payé la tete des Britanniques).

Tony Blair a tenté d'intervenir ces jours ci pour inciter le dictateur a se retirer mais il se pourrait bien que cette tentative de médiation échoue et se retourne meme contre lui.

Le fils Kadhafi a laissé entendre que Tony avait certains interets financiers dans une structure financiere a capitaux lybiens.

Autre sujet de controverse, le financement de la "London School of Economics" par une fondation dirigée par l'un des fils de Kadhafi, a la hauteur de 350 000 Euros.

Attention au déballage de linge sale en public !

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