Depuis la catastrophe écologique dans le golfe du Mexique, la "relation spéciale" entre les USA et le Royaume-Uni, qui existait seulement dans l'imaginaire collectif britannique, a pris un sérieux coup et les illusions a ce sujet ont été completement anéanties.
Obama, dont le pere, Kenyan, a connu les affres de la colonisation britannique, ne s'est pas privé pour charger BP qui , pourtant, n'a désormais de britannique que le nom.
Symboliquement, a plusieurs reprises, Il a utilisé British Petroleum au lieu de BP, peut-etre dans le but d'épargner les compagnies américaines, sous-traitantes de BP, aussi coupables de négligences que leur maitre d'oeuvre ou pour ménager ses électeurs, qui avaient besoin d'un bouc-émissaire, étranger si possible, pour cette situation incontrolable.
Cameron a tenté de calmer le jeu mais Obama, semble-t-il, est déterminé a faire payer un prix tres lourd a cette compagnie.
Pour les Britanniques, son attitude est excessive et ne peut etre que dommageable pour le futur de la compagnie et des relations diplomatiques entre les deux pays.
Il ne serait pas de l'interet de BP de ne rien faire et il semble que ceux-ci prennent leurs responsabilités.
Les Anglais ne se privent pas non plus de citer les catastrophes écologiques dont les entreprises américaines se sont rendue coupables dans le monde (Bhopal, Exxon Valdez) et le fait qu'a chaque fois, ce fut une longue bataille judiciaire pour les victimes dans le but d'obtenir des compensations.
En ce qui me concerne, un seul nom me vient a l'esprit : Amoco Cadiz.
Comme disent les Québécois, "Je me souviens".
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